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12/05/2011

Aider l'enfant dans son apprentissage...Et le voir heureux !

 

La motivation de base de l’enfant est de découvrir et de s’approprier « le monde », tout au moins le sien.

Tout en l’enfant, prête à cet apprentissage et la construction qui en découle.

En principe, l’enfant possède toutes les capacités d’adaptation nécessaires à son initiation et à sa formation.

 Alors que se passe-t-il quand un enfant montre des signes de blocage ? Comment l'aider à les dépasser ?


De toute évidence, il montre des signes de blocages, parce que ces blocages existent réellement, même quand ils sont imperceptibles pour les adultes.

Les enjeux de l’épanouissement de l’enfant dans son apprentissage comme dans son quotidien sont énormes, puisque de ces données va dépendre le façonnage de l’adulte qu’il deviendra.

 Les éternelles questions nous viennent immédiatement  à l'esprit :

L’école est-elle vraiment le lieu d’apprentissage idéal ? Le foyer familial laisse-t-il la place essentielle à l’épanouissement de l’enfant ?

Et une fois les sources du/des blocages identifiés comment enrayer le processus ?

 

Quelles sont les conditions nécessaires à l’épanouissement de enfant,aider votre enfant,épanouissemnt de l'enfantl’enfant ?

 

1. La liberté…Oui, mais encore…

 

La liberté d’apprendre : l’enfant est-il libre de faire des erreurs, de recommencer autant de fois qu’il en éprouve le besoin ? A-t-il le droit d’exprimer un jugement ? De réagir face au jugement de son vis-à-vis ?

A-t-il le choix des domaines de son apprentissage ? De son rythme de travail ? A-t-il le droit de s’arrêter quand il en éprouve le besoin ?

 

2. La joie…Oui, vraiment !

 

Qui peut prétendre subir chaque jour une expérience difficile ?

L’enfant a besoin d’être motivé par le plaisir, la joie, le bonheur d’apprendre.

Mais aussi la joie de partager son apprentissage : tous les parents savent à quel point un enfant est heureux de montrer à ses parents ce qu’il « sait faire », ce qu’il a appris.

 

3. La valorisationsystématique !

 

Outre le plaisir d’apprendre, le regard porté sur les résultats de l’enfant et l’appréciation associée sont des facteurs stimulants. Ils sont d’autant plus importants que l’enfant se réfère totalement à l’adulte –enseignant, parent, encadrant – et que dans l’absolu il fait confiance à ce que cet adulte lui dit.

 

Affirmer à son enfant, son élève, son stagiaire, qu’il a fait au mieux, qu’il peut faire encore mieux –selon les cas de figure- ou encore qu’il peut y arriver : c’est lui donner un repère positif de lui même.

Encourager, féliciter, reconnaître la valeur, c’est positionner l’enfant devant la possibilité de faire un choix : celui de faire bien.

 

4. La sécurité…c’est en fait le premier point

 

Sécurité pour un enfant n’a pas le même sens que pour un adulte.

Le sentiment de sécurité de l’enfant dépend de ce que lui communique l’adulte.

La sécurité émotionnelle est donc dépendante de son environnement émotionnel.

Cet environnement devra reproduire les points précédents –liberté, joie, plaisir, valorisation- pour participer au développement positif de l’enfant.

Les familles ayant des exigences excessives sur les résultats ou le rythme de l’enfant –trop d’activités, peu d’espace libre, revendications spatiales ou temporelles surabondantes ou restrictives,…- font une pression intolérable sur l’enfant, souvent malheureusement en croyant bien faire.

Ces schémas polluent irrémédiablement la zone d’apprentissage de l’enfant et se traduiront par un sentiment de dévalorisation ou des peurs incontrôlées, souvent largement après la quarantaine.

Bon alors, on fait quoi ?

Appliquer ces principes aide l'enfant dans son épanousissment et l'acquisition de la confiance en lui, donc de son autonomie.Mais que faire quand on constate un dysfonctionnement, un changement de comportement, une baisse des résultats scolaires ?

Ne pas hésiter à demander de l'aide: auprès du psychologue de l'école, auprès d'un thérapeute spécialisé ...

Il existe des techniques de libérations émotionnelles comme l’EFT, particulièrement efficace auprès des enfants. L’EFT est une technique d’acupression, qui permet de libérer les émotions négatives.

Aujourd’hui reconnue et utilisée dans certains organismes pénitenciers et établissements hospitaliers. Une page sera bientôt consacrée à cette méthode.

J’utilise cette technique avec les enfants qui montrent certains troubles du comportement comme l’agressivité, la colère ou la violence comme réponse comportementale courante.

L’EFT est aussi efficace avec les enfants qui ont tendance à se renfermer et à se désocialiser.

Dans tous les cas, j’associe l’EFT à un accompagnement basé sur l’écoute, l’analyse  et une stratégie adéquate pour sortir du comportement entravant.

Enfin, je ne saurai jamais assez le répéter, accompagner un enfant encore plus efficace quand on amorce une thérapie familiale, même brève.

08/05/2011

LES ETAPES DU COACHING

 

7 ETAPES POUR ATTEINDRE VOS OBJECTIFS

 

1°) Echanger et valider l’engagement  réciproque.

Le coaching est engagement bilatéral, aussi l’importance de cette étape est-elle primordiale.

Un coach ne peut pas prétendre coacher tout le monde.

Il existe des personnes, des situations, des objectifs qui n’entrent pas dans l’écologie personnelle du coach.

La déontologie du métier exige qu’un engagement soit pris en tenant compte de ces données essentielles à la réussite du coaching.

De  même un client a le droit et le devoir de s’assurer que le coach a une personnalité qui lui convient.

Il/elle a le devoir d’écouter, de questionner, de considérer son coach pour vérifier si le discours, le programme, lui semblent basés sur du concret.

Ceci est indispensable pour établir une relation de confiance.

Surtout se méfier des JE-PEUX-TOUT, JE-SAIS-TOUT et partir en courant si l’on vous apporte des réponses toutes faites à votre problématique.

Votre coach n’est pas un gourou, ni un guide spirituel.

Etablir la relation de confiance

Cette relation est basée sur la clarté du programme et la confiance sur la cohérence entre les attentes du coaché et les résultats mesurables au fur et à mesure du déroulement des séances.

Cette relation est conviviale mais professionnelle.

L’intérêt est commun auxdeux parties : l a réussite du coaching.

3° L’Etat des lieux

Cette étape sert à comprendre les attentes exactes du client et à cadrer ses objectifs réels, ainsi que le ou les problèmes à régler, ainsi que les moyens d’y parvenir.

4° Aborder le changement

Il s’agit en fait d’initier la partie coaching à proprement parler.

Personnellement j’aime faire évoluer cette étape en 2 ou 3 séances.

5° Engager des solutions

Etape clé du coaching, si celui-ci est mené correctement, le/la coaché(e), y arrive très logiquement, tout en douceur, souvent en étant très étonné(e) de n’avoir pas appréhendé le problème sous cette forme avant.

6° la prise de décision, l’action

Une ou deux séances sont consacrées à ce double passage : décision passage à l’acte.

De préférence, elles seront espacées d’une à deux semaines pour permettre la mise en œuvre du plan d’action défini ensemble.

7° Le Bilan

Un bilan est toujours proposé pour valider et ancrer les résultats du coaching.

Certains professionnels le proposent gratuitement, d’autres par téléphone.

Personnellement, jusqu’à ce joli de mois de Mai 2011, j’ai opté pour la solution e-mail gratuite qui permet  à mes coaché(e)s de prendre leur temps pour rédiger la totalité de leur bilan et des questions restantes le cas échéant. Cette solution est aussi agréable parce que je me consacre à la réponse  en toute tranquillité.

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11:48 Écrit par agnesbella | Lien permanent | Commentaires (1) | | |  del.icio.us | |  Facebook |

Les OUTILS DU COACHING

"Une vie qui cherche sa vie, n'est pas une vie." Ménandre

 

1. L’Art du questionnement…et l’écoute attentive et constructive des réponses.

Une réponse, mais aussi une non-réponse, la forme de la réponse, la gestuelle qui accompagne la verbalisation, les silences…Autant d’indices qui servent la suite du questionnement et renseignent sur l’état d’esprit du coaché.

Formules paradoxales, répétitions apparentes, reformulations, énoncés provocants, lors de l’entretien le coach les utilise pour orienter son client vers une ou des solutions. 

Personnellement j’aime alterner les rythmes : questionnement direct  et incisif, suivi d’une brève pause – souvent une petite histoire pour amener le/la coaché à réagir par assimilation ou appropriation.

2. J’utilise également la métaphore.

En renvoyant au coaché  ce qu’il ressent ou ce qu’il vient de dire sous une autre forme, celui-ci peut prendre conscience, prendre du recul, changer son regard sur la problématique énoncée.

La métaphore est un dérivé du feed-back, utilisé communément par la profession, particulièrement, les coachs formés à la PNL.

3. Le feed back ou rétroaction constructive

Une rétroaction constructive est plus délicate lorsqu’elle vise un changement de comportement ou l’amélioration d’une compétence, d’un savoir-faire ou d’une attitude, toutefois le feed back est souvent nécessaire pour comprendre la relation/répercussion induite par un comportement, une croyance, un enfermement

4. La création projective

La symbolique et la créativité : utilisées dans certains cas, personnellement je les utilise pour sortir des croyances trop ancrées et deux de mes ateliers semi-collectifs sont basés sur cette méthodologie.

Je la trouve très efficace pour briser les réticences des personnalités qui se réfugient dans le rationnel-à-tout-prix  (et souvent contre toute logique, par exemple lorsque il s’agit de sentiments, de sensations ou de souvenirs).

On travaillera alors sur des photos  -collages, arrangements-, des dessins, une création mixte collage/dessin, cette activité faisant appel au cerveau droit qui régit la créativité, elle permet d’exprimer différemment le problème à résoudre, le blocage, le désir réel, le manque que l’on tait par pudeur.

5. L’Hypothèse et le concept de résonnance

Bâtir une hypothèse à partir d’une situation ou d’une solution inadéquate, permet une résonnance directe dans la vision du coaché, ainsi qu’une relativité adaptée à la réalité du problème et de la nécessité de le faire évoluer différemment.

C’est un moyen dont je me sers souvent en  ateliers de résolution de conflits et/ou de cohésion d’équipe.

 

Portail bien-être en ligne.

11:10 Écrit par agnesbella dans Actualités, Associations, Famille, Loisirs/Culture, Psycho | Lien permanent | Commentaires (0) | | |  del.icio.us | |  Facebook |