Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

10/12/2012

QU'EST-CE QUI SE CACHE DERRIÈRE NOS PRÉTEXTES POUR NE PAS CHANGER ?

"Malgré vos antécédents, le seul et unique endroit où vos excuses ont pris naissance, c'est en vous. " Dr Wayne W. Dyer

Agir, sortir de l'immobilisme, choisir, aller de l'avant, changer de route, commencer, recommencer,devenir,oser ...Ces mots font envie autant qu'ils font peur.

changer,procrastiner,procrastination,avancer,prétextes

 

Pourquoi cela semble-t-il si compliqué ?

Qu'est-ce qui se cache derrière nos prétextes pour ne pas avancer ?

 

La plupart des gens donnent l’impression d’avoir chaussé une paire de sandalettes un jour de neige et d’avancer avec des engelures aux pieds. Ils avancent en boitant, ils ont mal et sont résignés. Ils ont froid et leur visage porte des marques de souffrance et d’amertume, mais aucun ne s’arrête pour chausser des bottes.

Ils continuent à avancer, parce que les autres à côté, devant et derrière eux, avancent aussi avec des sandalettes.

Parfois ils croisent un « chanceux » qui avance joyeusement avec ses bottes aux pieds.

Ils pensent alors que cela a du être très difficile de chausser ces bottes, au lieu de penser à l’aisance qu’ils auraient à changer leurs sandalettes.

mais nous savons que la chance n'a rien à voir dans cette histoire, il ne s'agit que d'un choix et de l'application de ce choix.

 

Si vous continuez à faire ce que vous faites aujourd’hui –et qui ne vous satisfait pas !- où serez-vous dans 5 ans ?

 

Pourquoi passer tout ce temps à vous ronger pour ce qui ne va pas au lieu de passer un petit moment à arranger les choses ?

 

Pourquoi vous contenter d’une vie qui ne vous satisfait pas ?

Sortez du troupeau, peut être que vous n’êtes tout simplement pas un mouton ?!

 

A quoi renoncez-vous si vous décidez de vivre ?

 

A la procrastination, à la démotivation, au temps perdu, au stress et à l’insatisfaction, à la culpabilité ?

 

Ou bien êtes vous comme cette bonne dame qui s’est écrié : Mais si je change je ne suis qu’une égoïste ! »

- Pas compris, excusez moi…. Une égoïste ? En étant heureuse, épanouie, satisfaite, à sa place ?

- Mais ma famille ne comprendra pas !

- Comprendra pas quoi ? De ne plus vous voir vous morfondre ? De ne plus vous voir avaler des cachets pour dormir ? De ne plus vous entendre vous plaindre ?

-Heu…Ben… »

 

Et si vous acceptiez SIMPLEMENT qu’être heureux est possible, que l’accomplissement est une option, que vivre n’est pas laisser passer les jours en attendant un miracle, mais plutôt bâtir un quotidien qui vous convient –et pas celui que l’on dit vous convenir-

 

Choisissez de changer de statut…Et si vous étiez responsable –vraiment responsable- au lieu de subir sous prétexte d’être « responsable » ?

 

Et si vous décidiez de DECIDER ?

Bien trop souvent nos bonnes raisons pour ne pas changer ne sont que de belles excuses et de mauvais prétextes.

 

Et vous quels sont les vôtres ? 

Cochez la/les case(s) qui correspond(ent)

 

  •       Je n’ai pas le temps
  •       Je ne peux pas y arriver tout seul
  •       Je suis fatigué/ je n’ai pas/plus l’énergie nécessaire
  •       Il y a trop de paramètres que je ne maitrise pas
  •       Je manque d’argent
  •       Ce n’est pas le bon moment
  •       L’année prochaine (si tout va bien)
  •       Après la saison (n’importe quelle saison fait l’affaire, dans ce cas précis)
  •       Je n’y arriverai pas
  •       Je ne suis pas programmé(e) pour
  •       C’est trop risqué
  •       Cela prend trop de temps
  •       Que vont penser les gens/ma famille/mes parents/mes amis/mes enfants
  •       Je ne peux pas me le permettre
  •       Je ne le mérite pas
  •       C’est peut être trop important/sérieux/ardu/compliqué pour moi
  •       Je suis trop vieux/j’ai passé l’âge
  •       J’ai le temps/je suis encore jeune
  •       J’ai peur
  •       Je n’ai pas vraiment le choix
  •       Je n’y suis pour rien, c’est comme cela…
  •       On ne peut pas tout changer
  •       Il y a trop à perdre
  •       Tout le monde pense que j’ai une belle vie
  •       J’ai connu pire

 

VOUS, uniquement vous, êtes responsable de vos renoncements, de vos choix, de vos succès et de vos échecs.

 

Mais il est plus facile d’accepter l’idée que nous ne portons pas l’entière responsabilité, et que nous avons une foule de bonnes raisons pour renoncer.

 

Pourquoi ne mèneriez vous pas le projet qui vous stimule réellement ?

Je terminerai sur une note issue du bon sens populaire :

 «Celui qui veut faire quelque chose trouve un moyen, celui qui ne veut rien faire trouve une excuse » Proverbe arabe

 

 Je repose donc ma question différemment : 

Comment allez-vous mener le projet qui vous stimule réellement ? 

Besoin d’un coup de pouce ?

Ne manquez pas le coach !

 

Contact portable 07 88 08 89 49

Fixe : 04 68 55 99 90

Mail : mieuxetre.coaching@gmail.com

 

Siret 420 861 130 00060

 

Mieuxetre.coaching@gmail.com

 

03/02/2012

Maltraitance psychologique, dysfonctionnement du couple et banalisation

 

"L'amour, c'est l'amour sans chaînes" Toni Bentley.In Ma redition


J’anime depuis 12 ans,  l’atelier  « Parlez- moi d’amour », dont les objectifs sont de reconnaître l’âme sœur, de refuser l’inacceptable, de sortir des comportements entravants et de construire une relation constructive. Bref ! De s’épanouir au sein de son couple. Les premiers ateliers regroupaient majoritairement des quadragénaires en quête d’une seconde chance, souvent après un divorce ou une expérience douloureux.

 

Cet atelier a pour particularité de pointer la maltraitance psychologique banalisée dans le couple.

 

Très logiquement, je pensais que le temps passant, les générations se renouvelant, le développement personnel prenant son essor, cet atelier s’essoufflerait.

 

Or, non seulement cet atelier est toujours aussi populaire, mais il regroupe aujourd’hui des femmes beaucoup plus jeunes et beaucoup plus âgées.

 

Je viens de terminer l’animation de cet atelier au sein d’une association montpelliéraine et cela m’a laissée perplexe.

 

Je suis également assez étonnée du nombre de consultations par des femmes qui vivent une situation de maltraitance psychologique au sein de leur couple.

 

Mais ce qui me choque le plus c’est que la plupart de celles qui viennent et qui sont en couple,  me parle pudiquement «d’un malaise dans le couple » alors qu’il s’agit d’un réel dysfonctionnement.

La tendance générale est de concéder à son partenaire une tendance à la manipulation, voire au harcèlement. Ce dernier mot provoquant même parfois, une certaine fierté car il est, à tort, assimilé à un amour passionné et possessif.

 

Et le plus souvent lorsque je prononce les mots maltraitance psychologique ou dysfonctionnement, la réaction est de minimiser la situation.

 

Cela a motivé mon envie de faire un petit rappel sur ce qu’est la maltraitance psychologique et comment s’exprime cette véritable violence qu’il faut considérer comme un danger.

 

 

Reconnaitre la maltraitance psychologique

 

Contrairement à ce que l’on peut croire ce n’est pas si compliqué de reconnaître – ce qui est différent d’admettre- la maltraitance psychologique entre adultes.

D’abord parce qu’elle s’apparente au harcèlement, avec comme dénominateur commun la non réciprocité ; c'est-à-dire qu’il y a un acteur principal qui fait SA mise en scène pour garder le contrôle sur sa victime. Il n’y a pas de place pour l’interaction. Il n’y a qu’un seul maître à bord. Il ne faut pas se leurrer : les réactions de sa victime sont celles qu’il a prévues et il réponse à chaque cas de figure, plongeant ainsi cette dernière dans un état permanent de confusion ou le manque de discernement devient quotidien.

 

Identifier les manifestations de la maltraitance

Indifférence, jalousie, mépris affiché, dénigrement, déni, isolement, intimidation sous jacente…Tout est bon pour le maltraitant pour obtenir ce qui lui est le plus cher : le contrôle absolu de la situation.

 

Bien entendu les manifestations les plus évidentes sont les agressions verbales, telles les insultes, les brimades, les jugements négatifs.

 

Mais il en existe de plus insidieuses, les petites questions qui blessent «  Tu n’as pas un peu grossi ? », «  Tu crois vraiment que tu vas y arriver ? » ou les réflexions « en passant » comme " Je ne sais pas si ce travail est vraiment fait pour toi!", "Tu ne crois tout de même pas que tes compétences les intéressent..."

Les silences imposés là où l'autre attend le dialogue, ou l'attention, l'éloignement sans raison apparente, ou pour une raison futile, sont des brimades (à peine) déguisées.

 

 

Revenons sur le premier point : l’indifférence ou plus exactement le refus de s’impliquer pour son/sa partenaire.

 

Il s’agit purement et simplement d’une forme de rejet qui ne tient compte ni des besoins de son conjoint, ni de ses sentiments, ni de la frustration qui découle de ce comportement. En réalité le mal être provoqué devient jouissif pour le maltraitant qui peut ainsi mesurer son pouvoir.

 

Dans certains cas extrêmes cette frustration est créée de toutes pièces pour maintenir l’autre en état de dépendance et d’insécurité.

 

On pourra alors rencontrer des refus systématiques ou répétitifs de faire des choses ensembles, comme de participer aux fêtes de famille, ou de se murer dans un mutisme absolu pour montrer son désaccord au lieu de privilégier un dialogue.

 

L'alternance du froid et du chaud fait partie du processus de maltraitance

 

 

Alors, soudain, quand l’autre est blessé, déstabilisé, on lui manifeste une envie de tendresse, ou de relation sexuelle.

 

Ne nous méprenons pas , il ne s’agit absolument pas d’une démarche de réconciliation, mais belle et bien d’une forme de contrôle, un moyen de « faire la pluie et le beau temps », d’altérer l’intégrité de son conjoint ou partenaire. C’est une possession totale « corps et âme », un dénigrement de son intégrité.

 

Le dénigrement… Dit ou sous entendu est aussi terrible qu’une paire de claques.

C’est une humiliation qui sous tend chaque action ou parole. C’est une violence extrême qui vise la destruction de l’estime de soi.

Remarque désobligeante ou attitude dédaigneuse systématisées ou récurrentes, le dénigrement déstabilise et laisse des traces.

Ce qui est d’ailleurs son objectif. Outre les mots, le dénigrement peut se cacher dans des regards méprisants, des mimiques dépréciatives, des sourires ironiques, des ricanements, des sons moqueurs…Le message du dénigrement est clair, net et sans appel : « Tu dis n’importe quoi, tu fais n’importe quoi, tu n’est pas assez ceci ou cela, tu es trop ceci ou cela, tu ne vaux rien ou pas grand-chose…Donc sois heureux(se)  que je t’accorde cette attention car tu ne mérites pas mieux. »

 

 

 

Enfin, l’isolement organisé jour après jour : les anciens amis ne sont plus assez biens, la famille ne l’aime pas, n’est pas à la hauteur, les relations extérieures ne sont pas intéressantes ou représentent un danger  (fantasmé dans la majorité des cas) pour soi, pour l’autre, pour le couple…Le seul but est un isolement qui permettra à double titre la maltraitance psychologique car il maintient le « tu vois, finalement tu es toute seule » et la toute puissance du maltraitant dans ce huit clos mal sain.

De l'isolement à la menace: un tout petit pas

 

L’isolement ouvre la porte aux intimidations plus concrètes : bris d’objets, cris, coups de poings dans les murs, portes claquées.

Ces attitudes ne sont pas anodines : ce sont des démonstrations de ce que le maltraitant est capable de faire et elles ne tardent jamais à s’assortir de menaces, qui, même quand elles sont déniées avec force justificatifs plus ou moins plausibles, ne traduisent rien de moins qu’une menace de destruction.

 

« Si tu me quittes tu n’auras rien, je te tue, je garde les enfants, je saute par la fenêtre… »

 

Encore des menaces qui n’ont rien à voir avec de l’amour et qui ne constituent qu’un moyen de pression. Cette pression a un but : contrôler et posséder l’autre jusqu’à la destruction.

 

Ce qui me chagrine

 

La maltraitance psychologique est plus difficile à combattre dans un contexte culturel ou un amalgame est rapidement fait entre la volonté de posséder et l’amour absolu.

 

Combien de fois ai-je entendu «  C’est parce qu’il m’aime trop », « parce qu’il me veut », « C’est un éditerranéen, il a le sang chaud», "chez nous c'est comme ça" et la pire des excuses «  C’est un homme… ».

Quelle méprise intolérable : les méditerranéens, les hommes, les amoureux sont-ils donc tous des dangers potentiels ? Certes, NON, NON et encore NON!

Certains se servent de ces croyances venues d'un autre temps pour justifier de leurs déséquilibre personnel et orchestrer impitoyablement leur programme destructeur et anihilateur de l'autre.

 

La possession n’est pas l’amour. L’isolement et le repli sur le couple n’est pas l’amour.

 

 L’amour, est, doit être, source d’épanouissement, de valorisation, de partage, de rencontre, d’écoute, de construction.

Dites NON!amour,couple,dysfonctionnement,malaise,violence,maltraitance psychologique,manipulation,harcèlement,femme,violences,danger,aide

La loi reconnait aujourd'hui la maltraitance psychologique comme un délit et punit ce délit de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amendes ou cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amendes, selon la gravité du dommage.

Si vous avez des doutes, si vous avez peur, si vous évoluez dans cette confusion, si vous avez besoin d 'aide. N'attendez pas : demandez de l'aide.

Agnès Bella Tavassi

L'Atelier "Parlez moi d'amour" intéresse votre association, votre club, votre centre ou votre organisme?

Contactez moi au 07 88 08 89 49 ou mieuxetre.coaching@gmail.com

Consultations à Banyuls sur mer et Montpellier sur Rendez-Vous toute l'année.


 

23/06/2011

SOMMES NOUS TOUS DES NEVROSES ?

 

 

Et puis –qui donc de nos jours a la parfaite certitude de ne pas être névrosé ? Carl Gustav JUNG
Extrait de L'Homme à la découverte de son âme

 

C'est certainement à cette phrase que nous devons l'affirmation que nous sommes tous plus ou moins névrosés...Pourtant est-ce vraiment le cas ?

QUELQUES PRECISIONS...névrose,angoisse,mieuxêtre,agnesbella Tavassi

 

D’abord, qu’est-ce qu’une névrose ?

 

Venue tout droit du monde de la psychanalyse, la névrose est un  dysfonctionnement psychique dont un individu a conscience, et qui  entraîne une perturbation de sa personnalité sans pour autant l’empêcher de vivre normalement.

 

La névrose prend ses racines dans les conflits remontant à l’enfance, conscients ou inconscients.

 

Pour citer quelques formes de névroses : les phobies, l’angoisse, les troubles obsessionnels, font partie de la famille.

Evidemment, ces troubles peuvent s’associer en cas de névrose sévère.

 

Alors, sommes –nous tous des névrosés ?

 

Il est d’usage de dire –ou d’entendre- « de toutes façons nous sommes tous plus ou moins névrosés ».

 

Il ne faut pas confondre nos petites angoisses, avec L’ANGOISSE du névrosé, ni nos petites obsessions avec les troubles obsessionnels du névrosé.

 

Vous l’aurez compris, nous ne sommes pas tous

Des névrosés –OUF !!! –

En fait, contrairement à une idée reçue, la névrose ne concernerait que 12% de la population.

 

Pour traiter ce dysfonctionnement, on a recours à la psychothérapie et à l’analyse.



Et pour atteindre un objectif, recadrer ses priorités, avancer, réorienter sa carrière ou son existence, élargir sa vision du monde, on a recours à un Coaching!!!

Contactez moi au 07 88 08 89 49 ou mieuxetre.coaching@gmail.com

Consultations à Banyuls sur mer et Montpellier sur Rendez-Vous toute l'année.