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26/02/2013

CHANGER...UNE DÉMARCHE QUI INQUIETE

Changer: quel est le sens de cette démarche ?

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Le changement, c'est le mot  à la mode de cette dernière décennie.

Tout le monde ou presque a assimilé la notion que changer était inévitable, incontournable, et souhaitable, donc qu'il valait mieux négocier avec le changement que le redouter, ou le fuir.

 

C'est ainsi que le développement personnel et la psychologie moderne nous accompagnent au changement en nous montrant à quel point changer est une nécessité, parce que de toutes les façons que nous le voulions ou non, le monde, la nature, la société, notre environnement, sont en perpétuel changement.

 

Alors que signifie, pour Mr et Mme Tout-le-Monde, l'idée de CHANGER ?

 

ESt-ce tout envoyer valdinguer pour tout recommencer ?

Est-ce perdre une partie de SOI ? Est-ce au contraire gagner au change ?

Est-ce douloureux, difficile, compliqué ?

Y-a-t-il un âge plus propice qu'un autre?

Faut-il se faire aider? 

Et si oui, par qui, comment, combien de temps, pourquoi?

Et est-ce cher ?

Et surtout est-ce vraiment salutaire ?

 

En voilà des questions! Et ce ne sont que les plus courantes, celles qui me sont posées le plus souvent à la fin des ateliers ou des conférences.

 

En fait il existe deux sortes de changements : les changements subis et les changements souhaités.

 

Les premiers sont souvent plus douloureux et compliqués à gérer puisque par définition, on n'est pas forcément volontaire ni préparé aux conséquences qui ne tardent pas à se manifester.

Les seconds, sont souvent vécus en trois temps : l'euphorie de parvenir à ses fins, la période de confrontation entre l'objectif atteint et ses répercussions dans notre quotidien et enfin, la période de recadrage.

Mais dans tous les cas, souhaités ou subis, les changements impliquent une période d'adaptation, une révision  des priorités, le recadrage du comportement et du système de pensée.

Changer signifie (très) rarement tout envoyer valdinguer.

Même si tout changement est suivi d'une succession de changements subsidiaires logiquement rattachés au premier.

 

Par exemple décider de développer son assertivité, et donc de changer sa relation à  l'autre, conduit à des changements relationnels, un nouveau regard sur les autres, une nouvelle considération de la part d'autrui, un nouveau positionnement en société, etc...ces changements là nous demandent un recadrage de notre comportement et de notre pensée. 

De même, souvent, un évènement éprouvant entraine un changement subi mais ayant néanmoins toute une série de conséquences entrainant d'autres changements.

Et bien souvent cela débouche sur une jolie crise qui se manifeste par des angoisses, des doutes, des questions, une nouvelle orientation, etc.

Un divorce peut entrainer un changement d'adresse,et un démangement une dépression,  un deuil peut occasionner des découvertes fondamentales sur son entourage familial et donc sur soi même, etc....

Changer n'est donc ni simple, ni anodin, quand bien même LE CHANGEMENT est l'essence de la vie.

Que perd on quand on change ?

La peur de la perte est la peur récurrente face au changement. Même dans une situation terrible, on préfère continuer sur un système insatisfaisant que d'aborder un changement.

C'est ce qui nous pousse à chercher toutes sortes de prétextes pour repousser les échéances.

Trop souvent nous sommes enfermés dans un jeu social, avec une place dont nous nous accomodons tant bien que mal, et parfois en dépit de notre propre mal être.

Sortir du jeu social, renoncer à une place définie par des valeurs qui ne sont pas forcément les notres, oblige à renouer avec soi même, à un face à face absolu dont nous redoutons les réponses.

 

Lorsque j'intervenais en centres d'insertion pour femmes, j'ai souvent eu à convaincre mes consultantes du bien fait de renoncer à leur agressivité courante.

Certaines d'entre elles s'y accrochaient comme à une bouée de sauvetage : langage dur et souvent grossier, gestion des émotions en mode colèrique, violences verbales et physique, affrontements réguliers avec d'autres femmes, méfiance systématique des personnes supposées représenter "le système"- personnel encadrant, police,infirmiers, mèdecins,assistants sociales, psy, etc...même quand à l'évidence tout ce petit monde s'agitait pour leur faciliter la vie -

L'agressivité, bien qu'elle soit à l'origine de 50% de leurs problèmes au moins, qu'elle les coupe de toute possibilité de trouver un emploi, de la considération de leurs voisins etc..., était leur fonctionnement et nombre d'entre elles objectaient 

" si je ne suis plus agressive, je ne serai plus moi".

On le voit la confusion entre fonctionnement et personnalité est totale.

Et malheureusement trop générale.

Ce que l'on laisse derrière soi lorsqu'on décide de changer c'est uniquement un fonctionnement ou un état qui n'est plus adapté, et que l'on troque pour un fonctionnement ou un état en adéquation avec la personne que l'on est, avec sa personnalité et ses valeurs.

Alors pourquoi cela semble -t-il si douloureux ?

D'abord parce que nous devons faire face à nos propres contradictions, ensuite parce que nous devons nous battre contre nos angoisses existencielles, et nos peurs face à l'inconnu,  et enfin parce qu'il faut accepter de faire tomber le masque.

Changer, c'est se remettre en question et affronter une réalité : quelquechose ne sera plus jamais.

 

Mais on l'aura compris changer signifie se retrouver à la place qu'on s'est choisie, par rapport à un changement orienté selon son écologie personnelle.

 

L'âge pour décider de changer, change lui aussi à la vitesse grand V. 

Idéalement, il faut prendre conscience qu'un changement est nécessaire chaque fois qu'un état n'est plus ressenti comme satisfaisant.

Changer ce n'est pas renoncer, c'est tout au contraire OSER. Peu importe l'âge.

Le monde va si vite et la pression sociale est telle que les personnes qui consultent pour un accompagnement au changement sont d'âges et d'horizons différents.

Pour fixer une fourchette, je rencontre des personnes qui ont entre 25 et 70 ans, avec une jolie majorité de 30 à 50 ans, surtout en e qui concerne la conduite de changement professionnel ou alors un projet personnel impliquant un changement professionnel.

 

L'aide pour conduire un changement est plus que souhaitable, elle est nécessaire.

Se faire accompagner à la conduite d'un projet personnel ou professionnel - donc changer - permet d'aller à l'essentiel sans différer, sans douleur, avec clareté et cohérence.

De nombreuses méthodes de développement personnel permettent d'aborder le changement sans trop perdre de temps et en minimisant les souffrances.

Une bonne démarche de développement personnel permet d'éclaircir les zones d'ombres et de fixer un objectif précis.

Une fois encore, je persiste à croire que le coaching est la solution la plus adaptée parce que le contrat fixé entre coach et coaché est clair, net et précis, tant sur l'objectif, les moyens, le cout que sur la durée.

Quant à l'accompagnateur/trice idéal(e) outre sa méthodologie basée sur une formation et une expérience, il/elle devra posséder des qualités en communication, en psychologie et conduite de projet.

 

Concernant les couts, je pense qu'il est interressant d'investir dans son changement et son bien être, mais que les tarifs que l'on accepte doivent être cohérents avec les aptitudes professionnelles de l'accompagnateur/trice, ses qualifications, son expérience, et le travail fourni.

 

Il n'y a, à mon sens, aucune raison de mieux rémunérer un coach qu'un chirurgien, un cardiologue, ou un architecte.

 

Enfin changer est-il vraiment salutaire ?

 

Mille et une fois oui : changer permet de vivre en adéquation avec ses propres valeurs ici et maintenant, d'adopter les comportements et les attitudes qui correspondent à ce que nous sommes vraiment quand nous l'osons, et de définir la partie de notre jeu en corrélation avec nos désirs et nos besoins.

changer c'est vivre, bien changer c'est bien vivre.

 

changer, changement, mieux être, heureux, être, oser

 

 

 

05/12/2011

Le Silence et l'accompagnement au Mieux Etre

 

« La plus grande révélation est le silence. »Lao Tseu

 

 

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Tous les coachs et les thérapeutes ont un jour connu un(e) consultant(e) qui n’avançait plus dans son travail sur lui-même, et qui faisait du sur place.

 

Plus le professionnel essaie de booster les résultats, plus le/la consultant(e) patine, se décourage, tourne ne rond.

 

Souvent, parce qu'il ya confusion, le/la consultant(e) adopte pour coyance que c'est le coach ou le thérapeute qui va faire le travail.

Ou pire encore, que les questions posées ne servent soudain plus à rien.

Certes, c'est un cas assez rare, mais qui existe quand même :)

 

L’une des solutions que je privilégie lorsque cela se produit est « la mise en silence ».

 

Ou plus exactement le silence total.

La mise en silence et ses bienfaits

La mise en silence, c'est un arrêt total de toute communication.

 

Plus d’interventions, plus de réponses aux questions, plus de prise d’appels.

 

Je préviens toujours d’une manière douce, que la personne a besoin d’un face à face avec elle-même 2 ou 3 entretiens avant la mise en silence-

 

Que l'on m'ait entendue ou non, peu importe : cela a été dit. Le silence fera ressurgir le message à un moment ou à un autre.

 

Le premier bienfait – après avoir copieusement insulté et menacé le thérapeute ou le coach- est de se retrouver seul avec soi même.

 

Se regarder. S’écouter. S’entendre. Se savoir.

 

Se souvenir que l’on a aussi un corps, un esprit, et une fois la colère passée, se sentir apaisé.

 

Le second bienfait est de se rendre compte que l’on a VRAIMENT besoin des autres, que l’on a choisi d’être accompagné parce qu’on a confiance, qu’on a investi du temps de l’argent, de l’espoir, de l’énergie…

 

On peut alors se tourner et s’attarder davantage sur ce qui a été dit ou non dit au cours des séances.

 

Et dans le cas du mail coaching on peut relire, lire entre les lignes, recommencer le parcours si l’on en a envie.
On a du temps et on est face à soi même, les raisonnements destinés aux autres prennent fin, les balades mentales n’ont plus lieu d’être : le silence nous oblige à être tout simplement.

 

« Etre » dans le silence, accepter la mise en silence, permet de faire le vide, de se concentrer sur soi-même et de réagir en toute sérénité.

 

D’ailleurs cette constatation ne date pas d’hier : depuis l’antiquité, le silence est le moyen le plus utilisé pour retrouver son équilibre physique et mental.
D’un point de vue plus médical, le silence permet à l’organisme de retrouver un équilibre respiratoire et cardiaque. Des recherches confirment que le silence ralentit le rythme cardiaque, la pression sanguine, la respiration et stabilise le rythme des ondes cérébrales.

 

Ces changements apportent  une sensation de calme intérieur et de bien-être physique.

 

Et ces sensations offrent alors la possibilité de continuer à avancer et à reprendre le cours de son travail intérieur en toute sérénité.

Il est alors temps de reprendre son coaching ou son accompagnement.

 Contactez moi au 07 88 08 89 49 ou mieuxetre.coaching@gmail.com

Consultations à Banyuls sur mer et Montpellier sur Rendez-Vous toute l'année.

25/05/2011

Le Groupe de Parole, de la cohésion du groupe à l'individu.

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Un Groupe de Parole ...Un joli nom qui résume assez bien sa fonction.

 

Un groupe de parole est une rencontre entre des personnes partageant une même problématique (blocage, difficultés professionnelles, désocialisation, souffrance, addiction etc.) et un ou des objectif(s) commun(s):

-         Désamorcer les craintes

-         -Abolir les résistances-

-         Dynamisation d'un plan d'action

-         -Valorisation de parcours etc. 

Animé par un professionnel le Groupe de Parole permet dans un laps de temps relativement court d'obtenir des résultats probants par la confrontation des vécus et de l'expérience mais aussi par le recadrage.

Le groupe de parole est un lieu de rencontre différent avec soi même et avec les autres.

Moyens

  • Partager, échanger, s'écouter réciproquement autour d'un thème pour réduire l'isolement psychosocial des participants souvent générateur de grandes souffrances.

Chacun  se montre dans son authenticité, sans peur du jugement de l'autre. 

Encourageant ainsi  l'expression ouverte des sentiments, des souffrances et des émotions (tristesse, honte, peur, colère, dépit, joie…) liées au sujet abordé.

Cette expression est alors stimulée par la créativité générée par le groupe.

Le groupe, et sa cohésion deviennent force et soutien, témoin et acteur des changements, des succès et de l’évolution personnelle de chacun. Cette dimension collective légitimisme la parole et les prises de décisions associées,  pour :

  • Stimuler les encouragements,
  • Développer la solidarité entre participants
  • Mobiliser les ressources nécessaires
  • Affronter la réalité
  • Permettre  à chacun de devenir acteur de son changement

Vous avez dit "Changement"? Eh Oui! C'est bien là l'un de mes mots préférés.

Vous savez, celui qui permet toutes les évolutions nécessaires, toutes les réalisations, toutes les décisions.

Comment est animé le Groupe de parole ?

 

La priorité absolue est donnée à une animation non directive et respectueuse par une personne formée à la relation d'aide et à la dynamique de groupe et  si possible supervisée dans son action

Vous comprendrez aisément qu'en l'occurrence un coach formé au processus de changement est l'interlocuteur idéal, même si aujourd'hui encore on privilégie le psychologue pour encadrer les groupes de paroles en établissements.

Des règles basiques de déontologie :

confidentialité absolue et indefectible,

respect des silences - n'oublions pas qu'il est souvent révélateur,

liberté de parole,

aucun jugement,

aucune violence, 

pas de monopolisation de la parole.-Souvent un sablier est utlisé pour mesure du temps de parole.


A quels Groupes de Parole  va mon intervention ?

Professionnels

Groupe de Parole d'enseignants

Groupe de Parole métiers de l’insertion

Groupe de Parole métiers du social et du médico-social

 

Tout Public

Groupe de Parole de femmes enceintes

Groupe de parole de femmes en situation de dépendance affective.

Groupe de parole de mamans célibataires

 

Groupe de Parole de parents séparés ou divorcés.

 

Le plus apprécié  : Le Groupe de Parole thématique  pour aller jusqu’au bout de la démarche commune, permet un regard sur soi et les autres en situation donnée.

Une vision globale et systémique et dynamique où l'inconscient a sa place, en nombre limité pour un meilleur échange.

 

Fréquence variable : hebdomadaire, bi-mensuelle, mensuelle...Tout dépend des besoins et de l'urgence.

 

 

 LES FORMATIONS ASSOCIEES


1.REUSSIR L ACCUEIL ET L'ACCOMPAGNEMENT des publics fragilisés grâce à 3 outils essentiels : 3 jours pour découvrir comprendre et appliquer La synchronisation, l'assertivité et  la confiance en soi. Vous intégrerez un ensemble cohérents d'outils, de méthodes et de techniques pour mieux vous adapter aux comportements et aux situations et accroître l'efficacité de vos interventions.

 

2.SILENCE ON PARLE : 2 jours pour décoder les gestes et les attitudes non verbales les plus courants, deviner les intentions non manifestes de son interlocuteur et comprendre les non-dits.  3 modules : initiation à la PNL, Vocabulaire gestuel, décodage des attitudes les plus courantes.

 

Ces formations sont données à titre d'exemples, là encore il s'agit des prestations les plus demandées.

20:44 Écrit par agnesbella dans Actualités, Associations, Blog, Bons plans, Famille, Loisirs/Culture, Psycho | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : groupe de parole, communication, changement | | |  del.icio.us | |  Facebook |