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12/02/2013

Du NON FAIRE au MAL ETRE

non faire,mal être;malaise,Dans notre société en ébullition permanente,où l'information va plus vite que la lumière, où nos carrières prennent le pas sur notre vie familiale, et notre vie familiale sur notre vie personnelle, nos 'routines' sont malmenées. Du lundi au lundi, on est sous pression, il faut réussir tant de choses, avec ou sans aide, plutôt sans d'ailleurs, et quand la coupe est pleine, c'est le "Burn out", on arrête tout, on stoppe la machine.

Notre corps fatigue, tout devient effort , migraines, douleurs musculaires...On est si fatigué.

 

Un matin, il devient difficile de se lever...Puis un second matin cela devient incongru...Enfin, un troisième matin, on se dit que ce n'est pas si important. Il fait gris, il fait froid, personne ne s'en soucie, nul n'est irremplaçable, ça ira mieux demain, etc...etc...Et quand on est debout, on ne sait plus pourquoi...On a besoin d'aide, mais on ne le sait pas.

 

Comment en arrive-ton là ? Ou plutôt pourquoi se laisse t-on déborder de la sorte ?

Sans doute à force de contraintes, d'obligations, de devoirs, qui de jour en jour prennent le pas sur le bien être, les besoins réels, nos désirs...Des contraintes qui sont peu à peu perçues comme des violences.

Mais le pire, c'est que la plupart de ces contraintes, de ces devoirs, nous nous les imposons tout seuls, en fonction d'une vision du monde que nous nous persuadons être la notre. 

 

Alors un jour, il n'y a plus personne au numéro que nous composons : notre propre corps devient outil d'une inertie d'alarme. Rien en va plus! Notre mental affiche absent sans date de retour prévu.

On a honte, mais on ne peut pas faire autrement. Les amis bien pensants nous conseillent de nous secouer un peu : après tout on n'est pas dépressif, pas malade, juste fatigué, juste largué." Il faut te reprendre" s'entend-t- on dire.fatigue,stress,besoin d'aide

On a besoin d'aide, mais ils ne le savent pas.

Car, se reprendre, on n'y pense  même pas, on ne s'est plus où on est.On s'est trop agité dans tous les sens.

Notre société du rendement, de la performance, de la rentabilité, de l'économie, n'aime pas trop cela!

Pas malade, alors on va bien. On va bien alors on bouge, on court, on s'agite...

 

Mais alors, me direz vous, "on s'arrête parce qu'on en fait trop ? Ce n'est pas de NON FAIRE, dont il s'agit.".

Pourtant si, il s'agit bel et bien , de NON FAIRE. Ne pas faire ce qui est juste pour soi, ne pas faire ce qui est bon pour soi, ne pas faire ce qui est bien pour soi...Et peu à peu se perdre de vue, jusqu'au MAL ÊTRE.

Pas uniquement, être mal, mais MAL ÊTRE.

Être, à côte de soi même, loin de soi même, hors de son propre horizon.

 

Non faire ce qu'il faut pour soi, c'est accepter de mal être.

 

Cela vous parait une évidence de le lire?

Alors posez-vous une simple question : que feriez vous immédiatement s'il n'y avait pas la pression sociale, ou familiale ?

Que feriez-vous si vous OSIEZ, si vous POUVIEZ, si vous aviez une baguette magique ? 

Qui seriez-vous alors ? 

 

Et si vous aviez besoin d'aide, mais que vous ne le saviez pas ?

Besoin d'un coup de pouce?

Besoin d'un coach !

 

Contact portable 07 88 08 89 49

Fixe : 04 68 55 99 90

Mail : mieuxetre.coaching@gmail.com

 

referencement gratuit

26/05/2011

VAINCRE LA PEUR, VIVRE SANS ANGOISSE

thérapie,psychothérapie,peur,anxiété,stress,angoisse "Je n'ai pas d'autre ennemi à craindre que la peur"FL KNOWLES.


Il y a une petite semaine, une de mes consultantes, m’a demandé si je pouvais recevoir une de ses amies. « Elle ne vit pas, elle a peur de tout »

M’a-t-elle-dit.

« Elle a peur d’un oiseau qui vole trop bas, d’un insecte qui se pose à proximité, d’une flaque d’eau à enjamber... »

 

Forme archaïque de nos blocages, la peur n’est pas une maladie, mais bel et bien une entrave permanente.

Les manifestations communes de la peur sont l’évitement, et par voie de conséquence l’obsession d’inquiétudes hors réalité.

 

La peur est le frein le plus courant à toutes nos décisions : rationnelle ou totalement irrationnelle, la peur est un handicap qui est à l’origine de nos enlisements personnels et professionnels.

 

Le sentiment le plus ordinaire est de se sentir comme enfermé(e) et de ne plus croire à une issue positive pour une situation ou  un problème donné.

Mais le plus terrifiant, à mon sens, est que certaines personnes considèrent la peur comme un élément permanent de leur nature et pensent qu’enrayer ce mode de  pensée trahirait leur personnalité en profondeur.

 

Ce mécanisme vicieux et paradoxal entraine un enfermement qui semble « normal » à la personne, rendant plus difficile un processus de changement.

 

Pourtant ce changement est salvateur et obligatoire parce que le sentiment d’insécurité permanente associé à des stress répétitifs peut déboucher sur une angoisse invalidante.

 

L’angoisse, mal du siècle

 

Angoisse, anxiété, et stress sont des souffrances handicapantes.

Ces souffrances touchent à la fois le corps et le mental.

Si la peur et l’anxiété sont intimement liées, il n’en reste pas moins que l’anxiété s’approche de la pathologie par ses manifestations :

 

Accélération du rythme cardiaque, envies répétitives d’uriner, vertiges, maux de tête dérivant vers des crises d ‘anxiété et des attaques de panique…Autant de causes qui acculent le/la souffrant(e) à ne plus sortir de son domicile, à se désocialiser progressivement et à se tenir clos(e)dans son piège subjectif « peur de…. »

 

Quelles répercussions sont liées à la peur et à l’anxiété?

  Les troubles du sommeil entrainentirritabilité et fatigue. A ces troubless’ajoutent une mauvaise concentration et des périodes d’agitation suivies de moments d’inertie. Se sentir piégé d’une manière totalement subjective, s’alimenter de pensées négatives, cultiver le pessimisme font partie de la multitude de répercussions liées à l'angoisse.

Réagir avant d’atteindre un état pathologique est primordial.

Quelles solutions existent ?

Dans tous les cas de figure, le premier pas appartient à la/au souffrant(e) : décider d'agir, prendre la décision en conscience représentent l’étape prioritaire.

Ensuite on peut suivre une psychothérapie adaptée, c'est-à-dire qui s’enracine dans les thérapies comportementales et la PNL.

Certains thérapeutes proposent aussi de l’hypno thérapie, l’hypnose Ericksonienne ou l’auto hypnose.

 

Personnellement, vous vous en doutez, vu mon cursus vers les thérapies brèves, je pratique un accompagnement inspiré des systémiques de thérapies brèves dont l’objectif est d’aboutir dans un délai très bref (pas plus de 10 séances) à un changement intérieur et extérieur.

Pour cela j’utilise la PNL, et la relaxation.

Le détail de ma méthode fera peut être l'objet d'une autre note.